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Déguerpissement de Kaporo-Rails: le collectif des victimes attire l’attention des nouvelles autorités

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Dans une déclaration rendue publique ce samedi 09 septembre 2021 à la maison de presse sise à Kipé dans la commune de Ratoma, le collectif des victimes de Kaporo rails, Kipé 2 et Dimesse, ont encore dénoncé les travaux d’aménagement toujours encours et invité les nouvelles autorités à mettre toute la lumière autour de la casse de 2019

L’intégralité de la déclaration:

Un mois après l’avènement du CNRD au pouvoir, les victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse, constatent avec regret que les occupations illégales se poursuivent de la plus belle des manières. 

Ces occupations se traduisent par le bornage et le morcellement des domaines.  En outre, des bulldozers et camions s’activent pour transporter la terre qui est vendue à des particuliers pour des fins de construction. Comme si cela ne suffisait pas, l’entreprise ivoirienne IMAAG-HOLDING revend un mètre carré à 1000 euros. 

Autre détail, l’actuel Prima Center est construit sur les domaines autre fois réservés à l’assemblée nationale et à la Haute Autorité de la Communication. 

Poursuivant les actions honteuses de son ancien ministre Ibrahima Kourouma, le secrétaire général du Ministère de la ville et de l’aménagement du territoire Mohamed Maama Camara déroule son agenda comme si la Guinée était toujours dans les mains de Monsieur Alpha Condé. 

En effet, il a introduit le 06 octobre 2021 une délégation de la société ivoirienne TASSEC Investment Holding Africa auprès des membres du CNRD. Au cours des débats, il a été question de la finalisation du projet de construction à Kaporo-Rails de la cité administrative qui devait porter le nom d’Alpha Condé dont le coût s’élève à cent millions d’euros. 

Le Collectif des victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse, tient à rappeler le Président de la République Colonel Mamadi Doumbouya que le dossier Kaporo-Rails reste pendant auprès des juridictions nationales et sous régionales. Par ailleurs, il convient de préciser qu’aucune victime n’a été dédommagée encore moins bénéficier de la compassion de la part de l’Etat. 

Etant donné que la justice est la nouvelle orientation de tous les guinéens comme l’ont indiqué le Colonel Doumbouya et son Premier Ministre Mohamed Béavogui, toute la lumière devrait être faite autour de la casse de Kaporo-Rails. 

Il est important de rappeler au Chef de l’Etat que la place d’Ibrahima Kourouma, de Mohamed Maama Camara secrétaire général actuel du Ministère de la ville et de plusieurs autres cadres du régime déchu devrait être en prison. Ils ont en effet foulé au sol toutes les lois guinéennes y compris l’article 56 du code foncier et domanial qui stipule : « l’expropriation ne peut être prononcée qu’autant que l’utilité publique a été déclarée dans les formes prescrites… »

Il est inconcevable qu’ils ne soient toujours pas inquiétés malgré la démolition de plus de 2500 maisons à Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse. 

Les victimes attachées au  retour immédiat sur leurs domaines, exhortent les nouvelles autorités à leur tête le Colonel Doumbouya à mettre fin aux travaux d’occupation en cours à Kaporo-Rails.   

Conakry le 09/10/2021 

Le Collectif 

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Ousmane Gaoual revient à la charge : «[…] Cellou Dalein n’a aucun pouvoir…pour exclure quelqu’un »

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Décidément Ousmane Gaoual ne digère toujours pas son «exclusion» de l’UFDG. Il l’a une fois encore fait savoir à travers les média ce 29 novembre 2022 en répondant à l’invitation des confrères de Djoma média. 

Le porte-parole du gouvernement n’a manqué de remuer un peu plus le couteau dans la plaie. Il s’attaque directement au président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo. Il indique que ce dernier n’a aucun pouvoir selon les textes du parti, pour exclure quelqu’un.

«[…] Je considérais que Cellou est un bon leader parce qu’il est capable de respecter les textes. Ce sont les textes qui régissent les rapports entre les hommes, il y a un statut et un règlement intérieur, là il est chef de parti politique, il ne prend même pas le temps de regarder les textes pour se dire est-ce que j’ai droit de l’exclure, il n’en a pas le droit.» a fait savoir Ousmane Gaoual Diallo. 

Pour le Ministre de Postes et Télécommunications et de l’économie numérique, son exclusion n’a pas suivi la procédure du parti. Il indique qu’il s’agit plutôt d’un règlement de compte qu’une procédure disciplinaire contre sa personne : «Le président de l’UFDG n’a aucun pouvoir qui lui ai donné par les textes de l’UFDG pour exclure quelqu’un. Lorsque vous agissez comme ça, vous faites de l’institution une question personnelle, c’est une déception grave.», 

Malgré l’exclusion prononcée contre lui, Ousmane Gaoual Diallo la considère nulle et sans effet tant que le conseil politique ne s’est pas réuni pour prononcer une décision en ce sens.

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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Arrestation de Guidho Fulbhè : ses avocats ignorent son lieu de détention

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Interpellé le 19 novembre dernier à Sareboïdo dans Koundara, on est toujours sans nouvelle de lui selon ses avocats. Le collectif des avocats de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè se sont fait entendre dans une déclaration rendue publique ce lundi. 

Dans cette déclaration, le collectif dit ne pas être au courant du motif de “l’enlèvement” et du lieu de détention de l’influenceur Web. Il explique que toutes les démarches pour en savoir davantage sur ce dossier sont restées sans suite. 

Le collectif rappelle que l’arrestation et la détention de Guidho Fulbhè sont faites en violation de toutes les dispositions légales en la matière en vigueur. C’est pourquoi il exigent sa libération tout simplement. 

Ci-joint la déclaration du collectif des avocats chargés de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè. 

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Conakry : ouverture du cadre de dialogue inclusif inter-guinéen dans la discorde

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Après plusieurs mois de blocage et de tractations, le dialogue inter-guinéen a été lancé ce jeudi à Conakry. Il est présidé par le Premier ministre Bernard Gomou. Malgré les tantatives de rapprochement ces dernières semaines plusieurs grands partis politiques et coalitions étaient absents à cette rencontre. 

Placé sous l’égide de la CEDEAO, l’inauguration du dialogue s’est déroulée en présence du médiateur Thomas Boni Yayi. Elle connaît la présence de plusieurs partis politiques, des acteurs de la société civile, des représentants des institutions républicaines, des diplomates… 

Thomas Boni Yayi, médiateur de la CEDEAO en Guinée

« Les présents travaux qui sont lancés aujourd’hui vont se dérouler jusqu’au 15 décembre 2022. Ils vont commencer par des travaux de groupes thématiques, se poursuivre en plénière, puis suivra la validation en plénière pour une mise en œuvre dans le cadre d’un suivi évaluation dont les contours seront décidés ensemble…», a fait Dr Makalé Traoré, porte-parole des facilitatrices.

Le médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne, Dr Thomas Boni Yayi a également pris part à cette cérémonie d’ouverture.

Le médiateur de la CEDEAO se félicite de la tenue de ce dialogue tant voulu et souhaité par la Guinée. Il dit espérer que les travaux se poursuivent pour ramener tout le monde à la table. 

Prenant la parole, le Premier ministre Bernard Gomou a tenu à rappeler les termes de référence aux participants : «… vous aurez durant trois semaines du 25 novembre au 15 décembre 2022 à adopter les termes de référence du cadre de dialogue inclusif inter-guinéen et à travailler sur les 13 thématiques retenues. Il s’agit ici de 10 points du chronogramme de la transition validés par la CEDEAO et de trois points additionnels issus de la synthèse des rencontres avec les coalitions politiques et les faîtières des organisations de la société civile qui sont de la problématique de l’exercice en lien avec la justice, de problématique des activités politiques. Les conclusions de ce cadre constitueront de guide durant toute la transition », a-t-il annoncé. 

Les coalitions politiques comme l’ANAD, le RPG-AEC et FNDC-Politique ont décidé de ne pas prendre part à ce dialogue. 

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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