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Conseil des ministres: plusieurs décisions prises par le gouvernement de transition(compte rendu) 

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La session ordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue ce jeudi 23 décembre 2021 de 10h à 12h sous la haute autorité de son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Président du CNRD, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA.

Les points suivants étaient inscrits à l’ordre du jour :

COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL

INTERMINISTERIEL DU MARDI 21 DECEMBRE 2021.

RECOMMANDATIONS ET DECISIONS.

DIVERS.

  1. MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA TRANSITION

Au titre du premier point de l’ordre du jour, Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Colonel Mamadi Doumbouya, a tout d’abord attiré l’attention des ministres sur la nécessité d’éviter les conflits d’intérêt et a rappelé chaque ministre à ses engagements dans ce sens.

S’agissant des actes administratifs de nominations, le Chef de l’État a rappelé que les ministres ont le pouvoir de nomination par arrêté dans leurs départements, cependant, il tient à être informé avant toute publication. Dans le même ordre d’idée, Colonel Mamadi Doumbouya a instruit aux membres du gouvernement de veiller au respect des procédures pour chaque nomination afin de donner la même chance à tous les guinéens.

Il a informé le conseil de la mise en place d’une plateforme (servir 224) de sélection des candidatures aux postes de responsabilité. Cette plateforme permettra de donner la chance à tous ceux qui sont désireux de servir la Nation.

S’agissant de la grande mosquée Fayçal, le Président de la transition a instruit la finalisation des travaux de réhabilitation dans un bref délai, afin qu’elle soit ouverte au public.

Sur la question de la Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa (SOGUIPAH), le Président de la Transition a demandé une justification des montants destinés au fonctionnement de cette entreprise publique.

Le président de la transition recommande la délocalisation du siège de la Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa (SOGUIPAH).

  1. COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL INTERMINISTERIEL DU MARDI 21 DECEMBRE 2021.

Dans son message, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Mohamed Béavogui a abordé deux (2) sujets essentiels qui portent sur le suivi des recommandations et décisions du Conseil des Ministres et la finalisation du cadre organique.

 Concernant le suivi des recommandations, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a informé que son Cabinet a partagé à l’ensemble des membres du Gouvernement élargit aux Secrétaires généraux des départements respectifs, un tableau répertoriant l’ensemble des décisions prises au Conseil des Ministres, afin d’assurer son application et sa mise en exécution.

Monsieur Mohamed Béavogui a souligné aux membres du Conseil que le suivi effectif de ce tableau démarre la semaine prochaine et s’effectue chaque deuxième conseil interministériel.

S’agissant du Cadre organique, le Ministre du Travail et de la Fonction Publique a informé Monsieur le Premier Ministre qu’il a partagé avec l’ensemble des ministres, les cadres organiques de leurs départements respectifs. En retour, le Premier Ministre a invité les membres du gouvernement à une réaction rapide afin de finaliser les documents. Monsieur Mohamed Béavogui a reconnu par ailleurs qu’il y avait des cas d’arbitrages sur des conflits d’attributions à opérer, cas qui vont être rendus dès cette semaine.

Les Ministres ont fait les communications suivantes :

  1. La Ministre de la Pêche et de l’Économie Maritime a fait une communication sur la nécessité de la maitrise de la surveillance des pêches et du processus d’arraisonnement des navires en infraction.

Elle a indiqué que la pêche illicite a un impact négatif à la fois sur les communautés de pêcheurs mais aussi dans la conservation de nos ressources halieutiques.

Elle a précisé que l’État dispose dans son arsenal de lutte d’un Centre National de Surveillance des Pêches (CNSP) avec à la clé une loi datant du 14 Septembre 2015 qui encadre la surveillance et la répression des infractions de pêche. Celui-ci fixe le montant des amendes selon le degré des infractions et la taille des navires appuyé par une commission nationale d’arraisonnement.

De plus, elle a relevé que le centre souffre des problèmes liés à la vétusté des équipements, du manque de personnels qualifiés dont 16 sur 34 sont admis à faire valoir leur droit à la retraite.

Afin de répondre à ses différentes problématiques, la Ministre a fait des propositions.

Au terme du débat, le Conseil a remercié la Ministre pour son rapport exhaustif de la situation et recommandé la prise en compte des mesures suivantes :

Revoir le cadre institutionnel en associant toutes les parties prenantes.

Affirmer et appliquer le principe de l’unicité des caisses dans la gestion des ressources publiques.

Mettre en place une commission interministérielle composée des Ministres du Budget et des Finances, de la Pêche, de la Défense, du Commerce et Industrie et le Secrétariat Général de la Présidence de la République. La présidence de la Commission sera assurée par la Ministre de la Pêche et elle aura pour rôle de régler toute la problématique de la surveillance des pêches, de l’arraisonnement et proposer des mesures tenant compte des bonnes pratiques à soumettre au Gouvernement pour décision.

  1. La Ministre de la Communication et de l’Information a fait une communication relative au programme de modernisation et de développement des médias de service public.

La Ministre a précisé que l’objet de sa communication porte sur un programme de modernisation de la Radiotélévision Guinéenne et améliorer ses capacités de diffusion. S’agissant de la RTG, elle a commencé par dresser un constat alarmant de la situation et préconisé sa redynamisation à travers :

L’acquisition des équipements

Assurer le passage de l’analogie au numérique des studios de production de la RTG,

La modernisation des plateaux de production (RTG1 et RTG2)

La réhabilitation des bâtiments de la RTG 2 à Boulbinet

La modernisation du nodal et des régies de la RTG

La Ministre a aussi présenté les besoins en ressources des autres médias d’État :

Journal HOROYA

Radio rurale de Guinée

Institut National de l’Audiovisuel

Agence Guinéenne de Presse

Et le Câblage Internet.

Au terme du débat, le Conseil a recommandé à la Ministre la prise en compte des mesures suivantes :

Revoir le cadre institutionnel et le modèle économique des médias publics ;

Élaborer un cahier de charge de la modernisation des médias qui prend en compte la maintenance, le renouvellement des équipements, et le renforcement des capacités du personnel ;

Associer le département des Télécommunications afin d’intégrer la résolution des problèmes de diffusion des images ;

Assurer l’interopérabilité entre les médias dans le cadre du projet de modernisation ;

Assurer la couverture sur l’ensemble du territoire par les médias d’État.

  1. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports a fait une communication relative aux activités du COCAN Guinée 2025.

Le Ministre a rappelé que l’objet de sa communication vise à mobiliser l’ensemble du gouvernement pour la réussite de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 dans notre pays et rassuré sur sa capacité à tenir le calendrier de réalisation de cet important événement.

Il a soutenu d’abord que l’organisation de la CAN 2025 revêt une signification historique pour le pays tant du point de vue de la vocation panafricaine de notre pays que du point de vue de son passé qui en fait un grand pays de football à l’échelle africaine. Il a précisé qu’un renoncement à l’organisation de la CAN serait dommageable pour le pays d’un point de vue politique et en termes de répercussion sur l’opinion publique.

Il a ensuite énuméré les acquis déjà obtenus dans le cadre de l’organisation à savoir l’identification des sites de construction des stades, la sélection des entreprises soumissionnaires et la formation du comité interministériel dédié à l’organisation. Il a évoqué les opportunités dont le pays bénéficierait en organisant la CAN qui représente une occasion unique d’amorcer une dynamique de croissance et de développement durable à court, moyen et long terme de notre pays.

Au terme de sa présentation, le Conseil a félicité le Ministre pour sa communication et lui a réaffirmé son soutien total et indéfectible pour l’organisation de cet évènement.

Le Conseil a recommandé la prise en compte des mesures suivantes :

Analyser le montage financier global de la CAN Guinée 2025 et vérifier la soutenabilité de la dette y afférente ;

Faire un montage financier complet en accordant une priorité au secteur privé, tout en tenant compte du potentiel des bailleurs ;

Privilégier le secteur privé dans la gestion des villages CAN ;

Demander au Ministre du Budget de réaliser une étude complète sur la situation globale des finances publiques relatives à l’organisation du projet CAN Guinée 2025 ;

Élaborer un chronogramme précis pour la réalisation de la CAN Guinée 2025.

Réorganiser le COCAN Guinée 2025 en tenant compte des priorités et en incluant des membres du secteur privé par exemple.

Élargir le recrutement des cabinets d’accompagnement du COCAN Guinée aux aspects financiers, techniques et juridiques.

III. RECOMMANDATIONS ET DECISIONS

Au titre des recommandations et décisions du Conseil du 23 décembre 2021, les points suivants ont été adoptés :

Le Président de la transition a instruit la garde des sceaux de prendre toutes les dispositions nécessaires devant permettre l’ouverture rapide des procès dans la préfecture de Macenta.

Le Conseil recommande la création d’une commission interministérielle d’appui et de suivi des infrastructures économiques et sociales, placée sous la Présidence du Ministre de la Défense Nationale.

Le Conseil recommande la mise en vente aux enchères des véhicules stockés à la Présidence de la République. Le Ministre du Budget est invité à diligenter la mise en vente avant janvier 2022. L’argent collecté à cet effet sera affecté aux programmes d’initiatives présidentielles notamment dans les secteurs de l’éducation, l’enseignement professionnel, la santé, l’habitat (logements sociaux) Etc…

Le Président de la transition a annoncé la fin des monopoles en Guinée depuis le 5 septembre 2021, date de la prise du pouvoir par le CNRD. Colonel Mamadi Doumbouya a réitéré que tous ceux qui souhaitent importer ou produire localement tout types de produit doivent pouvoir le faire au bénéfice des populations.

Conakry, le 23 Décembre 2021

Ousmane Gaoual DIALLO, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Porte-Parole du Gouvernement. 

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🇸🇳 Sénégal : le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo appelle à mettre fin aux discours xénophobes

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À l’occasion de sa Déclaration de politique générale (DPG), ce mardi 8 septembre 2026,
le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo, a consacré une partie de son
intervention à la montée des discours xénophobes dans le pays. Il a appelé avec fermeté à mettre fin à toute forme de stigmatisation visant les étrangers vivant au Sénégal.Le chef du gouvernement a qualifié la xénophobie de « discours extrêmement dangereux » qui commence, selon lui, à prospérer au « pays de la Teranga ».

« Il faut que ça cesse ! »

Ahmadou Al Aminou Lo a rappelé que le Sénégal est historiquement un pays ouvert, tandis que ses propres ressortissants sont établis dans de nombreux pays à travers le monde.

« Nous ne pouvons pas être ce pays ouvert et qui a des ressortissants partout ailleurs, partout dans le monde. Allez en Alaska, vous verrez des Sénégalais, et qu’un discours de xénophobie prospère. »

Le respect des règles de séjour également évoqué

Tout en condamnant les discours hostiles aux étrangers, le Premier ministre a toutefois insisté sur la nécessité de faire respecter les règles relatives au séjour des ressortissants étrangers présents sur le territoire sénégalais.

Il a notamment pointé des insuffisances dans le dispositif de contrôle aux frontières, expliquant que les systèmes électroniques d’enregistrement ne sont pas encore opérationnels dans l’ensemble des
postes-frontières.

Selon lui, cette situation complique le suivi des entrées et des durées de séjour.

« Les gens rentrent au Sénégal, ils ne sont pas enregistrés. Vous ne pouvez pas savoir qui est resté ici plus de trois mois. »

Le Premier ministre a assuré que cette question constitue une urgence à laquelle le gouvernement entend s’attaquer.

« Cessons cette stigmatisation qui ne nous grandit pas »

Au-delà des mesures administratives, Ahmadou Al Aminou Lo a surtout appelé les Sénégalais à rester fidèles aux valeurs d’ouverture et aux coutumes du pays.

Il a rappelé les nombreux liens familiaux, historiques et culturels qui unissent le Sénégal aux autres peuples de la sous-région, allant jusqu’à évoquer ses propres origines familiales en Mauritanie.

« Beaucoup d’entre nous ont des parents qui viennent de la sous-région. Quand on m’a nommé Premier ministre, on a trouvé un village mauritanien où mes arrière-arrière-grands-parents étaient. C’est ça,
le Sénégal. »

Il a conclu cette séquence par un appel à la fraternité et au refus de la stigmatisation :


« Nous sommes tous métissés. Nous avons tous des parents dans la sous-région. Donc, cessons cette stigmatisation qui ne nous grandit pas. »

À travers cette déclaration, le Premier ministre défend ainsi une ligne reposant sur

deux principes : lutter contre la xénophobie et la stigmatisation, tout en renforçant le contrôle
et le respect des règles de séjour des étrangers au Sénégal.

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Reportage

Guinée : L’agonie invisible sous le joug des déchets plastiques

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DÉCRYPTAGE. Après avoir décroché la 3e place mondiale au prestigieux concours international ePOP, notre journaliste Ibrahima Tanou Diallo a prolongé son enquête sur le terrain. Sacrée lauréate du 1er prix Caméra Citoyenne d’ABLOGUI, découvrez son investigation audiovisuelle choc sur un désastre qui tue notre bétail et menace directement la santé publique en Guinée.

En Guinée, le plastique jetable a cessé d’être une simple commodité pour devenir un poison de masse. Des décharges sauvages de Conakry aux pâturages de l’intérieur du pays, une marée de sacs, de bouteilles et de résidus synthétiques submerge le territoire. Derrière les images récurrentes de rues encombrées se cache une réalité bien plus sombre, documentée de manière inédite dans notre reportage vidéo à découvrir ci-dessous.

Le bétail, première victime d’une faim mortelle

Sur le terrain, les éleveurs tirent la sonnette d’alarme. Faute de gestion des déchets et face à la raréfaction des pâturages propres, le bétail consomme quotidiennement de grandes quantités de plastique mélangées aux restes alimentaires. Les conséquences sont foudroyantes.

« Nous perdons nos bêtes les unes après les autres. Quand on les ouvre après leur mort, leur estomac est transformé en un bloc compact de sacs plastiques impossibles à digérer », témoigne un éleveur impuissant rencontré lors de notre enquête. Les vétérinaires confirment une hausse exponentielle des occlusions intestinales mortelles, décimant une économie pastorale déjà fragile. »

De l’estomac des animaux à nos assiettes : le péril sanitaire

Le problème dépasse largement le cadre environnemental ou économique : il s’agit d’une crise majeure de santé publique. Un professionnel de la santé interpellé dans ce reportage pointe du doigt un effet boomerang terrifiant.

D’une part, les substances toxiques contenues dans ces plastiques s’infiltrent dans la chair et le lait des animaux que nous consommons. D’autre part, la pratique généralisée du brûlage des déchets à l’air libre libère des dioxines hautement cancérigènes dans l’atmosphère, respirées au quotidien par les populations riveraines. L’essor des maladies de peau, des troubles respiratoires et des cancers trouve une part de ses racines dans cette gestion défaillante.

Face aux décrets restés lettre morte, l’urgence d’agir

Malgré les annonces politiques et les textes réglementaires interdisant la production et l’importation d’emballages plastiques non biodégradables, la réalité du marché guinéen reste inchangée. L’absence d’alternatives viables et le manque de structures de recyclage condamnent le pays à l’asphyxie.

Ce reportage, initialement salué par l’association des blogueurs de Guinée pour son utilité publique, refuse le fatalisme. Il pose une question essentielle aux autorités et aux citoyens : combien de vies et de bêtes faudra-t-il sacrifier avant de rompre le cycle infernal du tout-plastique ?

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Guinée : six mois accordés aux partis politiques pour se conformer à la nouvelle loi

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Conakry — Dans un communiqué officiel daté du 25 février 2026, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) a rappelé aux partis politiques légalement constitués les nouvelles obligations issues de la Loi organique L/2025/035/CNT du 21 novembre 2025 portant régime des partis politiques et autres organisations à caractère politique.

Un délai transitoire fixé du 25 novembre 2025 au 25 mai 2026

Selon le MATD, l’application de l’article 51 de la loi organique prévoit un délai transitoire impératif de six (6) mois, allant du 25 novembre 2025 au 25 mai 2026, afin de permettre aux formations politiques de se mettre « intégralement en conformité » avec les nouvelles exigences légales.

Le ministère précise qu’à l’expiration de ce délai, tout parti n’ayant pas satisfait aux obligations prévues par la loi perdra automatiquement son statut juridique, sans préjudice des autres sanctions prévues par les textes en vigueur.

Des obligations de mise en conformité rappelées

Durant cette période, les partis politiques sont tenus de procéder à une mise en conformité complète de leurs textes, structures, organes et pratiques, conformément notamment aux dispositions des articles 6, 9, 18, 19, 40 et 51 de la loi organique citée.

Le dossier de mise en conformité doit être déposé en quatre (4) exemplaires au Secrétariat de la Direction Générale des Affaires Politiques, et comprendre notamment :

  • les procès-verbaux des congrès extraordinaires de mise en conformité, tenus à tous les niveaux de l’organisation ;
  • des statuts et un règlement intérieur mis à jour, dûment adoptés, signés et timbrés, incluant notamment des dispositions relatives à l’alternance démocratique et à une instance interne de règlement des différends ;
  • la liste nominative des organes de direction faisant apparaître un quota d’au moins 30 % de femmes dans les organes décisionnels ;
  • un programme politique actualisé, détaillant le projet de société du parti ;
  • le quitus fiscal individuel de chaque membre de l’organe dirigeant (Bureau Exécutif National) ;
  • les copies des titres de propriété ou contrats de bail relatifs au siège national et aux sièges locaux implantés dans chacune des 33 préfectures.

Une notification officielle, selon le ministère

Le ministère souligne que le présent communiqué tient lieu de notification officielle et indique que le gouvernement réaffirme son engagement à accompagner les partis politiques dans ce processus, dans la perspective de « la consolidation d’une démocratie forte, inclusive, responsable et respectueuse des valeurs républicaines ».

Source : Communiqué du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), daté du 25 février 2026.

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