Connect with us

News

Transition : «Une transition n’est pas faite pour le développement…» Prévient Aliou Bah Président du MoDel

Publié

le

C’est l’une de ses premières prises de parole publique depuis son retour du sommet France-Afrique de Montpellier. Amenés à s’exprimer sur la situation socio-politique de la Guinée, Aliou pas n’a manqué de donner son avis sur les premières décisions du CNRD au pouvoir. S’il trouve la façon de faire des militaires rassurante et prudente, il fait également quelques remarques  et propositions pour une transition réussie.

Pour le président du MoDel, la façon de procéder du CNRD est réaliste et prudente, surtout concernant la façon de nommer les membres du gouvernement. L’autre point qui satisfait Aliou Bah, ce sont les hommes choisis pour appartenir au gouvernement de transition. Des hommes compétents, qui , il espère seront capables de mettre en place un système managériale impeccable pour servir la Guinée durant cette période de transition : « J’en ai connu quelques-uns qui sont déjà nommés dont je ne doute pas vraiment des compétences, de la bonne foi et de l’engagement pour la Guinée… »

Mais le plus important pour Aliou Bah, est de faire comprendre aux autres qu’ « une transition reste une transition » et « quand on prend l’histoire des transitions, une transition reste éminemment politique.»  C’est pourquoi, il préconise de faire la part de choses et de rendre complémentaires tous les instruments de la transition en y affectant des cadres compétents partout : « C’est le travail du législatif qui est plus déterminant dans une transition que le travail de l’exécutif. Cela, je vous le dis au-delà de l’homme politique que je suis. Parce qu’une transition n’est pas faite pour le développement, elle peut aider à construire des bases pour amorcer un processus de développement futur. »

Tous les problèmes de la Guinée ne pourront pas être résolus par la transition explique Aliou Bah. Il invite les acteurs à s’impliquer dans les fondamentaux de la phase transitoire, une étape qui pour a pour but de revenir à l’ordre constitutionnel : « Une transition, elle a un enjeu constitutionnel. Parce qu’il est déjà dit dans la charte qu’il y aura l’élaboration d’une nouvelle constitution. Elle aura un enjeu électoral, fondamentalement. Parce que, c’est par les élections qu’on sort d’une transition. »

Mamadou Ciré BARRY pour Kumpital.com

Communiqué

Communiqué du Front Républicain pour des Actions Patriotiques (FRAP)

Publié

le

Par

Ci-dessous un communiqué du Front Républicain pour des Actions Patriotiques en réaction à l’évolution de la situation sociopolitique en Guinée. Le document, présenté ci-dessous dans son intégralité, expose la position et les préoccupations du mouvement.

Continuer à lire

ANGOLA

Le Pr. Alpha Condé décoré à Luanda pour le cinquantenaire de l’indépendance

Publié

le

Par

L’ancien président guinéen Alpha Condé a été décoré ce jeudi 6 novembre 2025 à Luanda par son homologue angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de la République d’Angola.

La cérémonie solennelle s’est tenue à l’Hôtel Intercontinental de Luanda, en présence de plusieurs dirigeants africains et personnalités invitées.Au cours de l’événement, le Professeur Alpha Condé a reçu la Médaille du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance — Classe d’Honneur, l’une des plus hautes distinctions angolaises.

Cette décoration s’inscrit dans la série d’hommages rendus par le gouvernement angolais à des personnalités africaines et internationales ayant contribué au rayonnement du pays et au renforcement des liens de coopération régionale.

Selon la note protocolaire annonçant cette distinction, la médaille commémore le courage et le sacrifice du peuple angolais dans sa lutte pour la liberté et l’autodétermination, tout en valorisant les partenaires et alliés qui ont soutenu l’amitié et la solidarité avec l’Angola.

📍 Luanda, le 6 novembre 2025

Continuer à lire

Guinée

Plainte de Cellou Dalein Diallo devant la cours de justice de la CEDEAO : l’UFDG clarifie ses intentions

Publié

le

Par

L’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a publié un communiqué pour clarifier la portée de la plainte déposée par son président, Cellou Dalein Diallo, devant la Cour de justice de la CEDEAO.

Le parti affirme que cette démarche ne vise pas une participation à l’élection présidentielle prévue le 28 décembre, mais la restauration de ses droits civiques et politiques.

Selon le communiqué de la Cellule de communication du parti, l’ancien Premier ministre a saisi la juridiction communautaire
à la suite du refus arbitraire de l’État guinéen de l’enrôler dans le fichier électoral, « alors qu’il était en possession de tous les documents requis ».

Un combat pour les droits, non une stratégie électorale

« La plainte vise exclusivement à dénoncer une violation manifeste des droits civiques et politiques de M. Diallo et à obtenir réparation », précise l’UFDG. Le parti insiste sur le fait que la saisine de la CEDEAO n’a aucun lien avec la présidentielle du 28 décembre 2025, à laquelle il a déjà annoncé ne pas participer.

« Être rétabli dans ses droits est une chose, décider de les exercer en est une autre », souligne encore le communiqué.
Autrement dit, l’inscription sur la liste électorale ne traduit pas une volonté de candidature ni même de vote.

Clarification face aux spéculations

Cette mise au point intervient après plusieurs interprétations médiatiques ayant laissé entendre que la plainte visait à permettre à l’ancien Premier ministre de se présenter à l’élection.
L’UFDG rappelle que sa position demeure inchangée : elle ne participera pas à un scrutin jugé non inclusif et sans garanties de transparence.

Le parti conclut que cette distinction « mérite d’être clairement comprise et respectée » afin d’éviter toute confusion sur les motivations réelles de son leader.

Source : Communiqué officiel de la Cellule de communication de l’UFDG

Screenshot

Continuer à lire

Tendances