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Interdiction des manifestations : «[…] il y a des situations qui justifient qu’on mette les Droits de l’homme entre parantheses.» Justifie Ousmane Gaoual Diallo

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Depuis quelques mois, les manifestations sont interdites par le CNRD. Une situation que dénonce les acteurs de la société civile et défenseurs des droits de l’homme. Pour Ousmane Gaoual Diallo, cette interdiction est tout à fait justifiée par rapport à la situation du pays. 

Selon le porte parole du Gouvernement, les autorités de transition ne peuvent garantir l’exercice du droit à la manifestation. C’est pour cette raison qu’elles ont choisi d’interdir les manifestations sur l’étendue du territoire : «C’est parce qu’on n’a pas les moyens d’empêcher les drames que nous vivons dans nos rues. A chaque fois que les gens sortent, il y a des drames.» Explique Ousmane Gaoual Diallo. 

Si les uns dénoncent un recul démocratique, le porte-parole du Gouvernement lui, le voit avec un autre regard. «C’est soit vous êtes complaisants par rapport à ces drames et qu’ils ne vous disent rien soit vous acceptez l’idée que c’est interdit  parce que c’est pas définitif, ce n’est pas jusqu’à la fin du monde. » Tranche t-il. 

S’adressant au leaders politiques, pour Ousmane Gaoual Diallo, si l’Etat dit qu’il n’a pas les moyens de garantir une liberté : « Vous ne pouvez pas ne pas comprendre et pleurnicher. Pour le ministre des postes et télécommunications et de l’économie numérique, cette situation est loin d’être une exception guinéenne. 

«Dans tous les pays du monde, il y a des situations qui justifient qu’on mette les Droits de l’homme entre parantheses, c’est pas une exception. » Se justifie Ousmane Gaoual Diallo. 

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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Ousmane Gaoual revient à la charge : «[…] Cellou Dalein n’a aucun pouvoir…pour exclure quelqu’un »

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Décidément Ousmane Gaoual ne digère toujours pas son «exclusion» de l’UFDG. Il l’a une fois encore fait savoir à travers les média ce 29 novembre 2022 en répondant à l’invitation des confrères de Djoma média. 

Le porte-parole du gouvernement n’a manqué de remuer un peu plus le couteau dans la plaie. Il s’attaque directement au président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo. Il indique que ce dernier n’a aucun pouvoir selon les textes du parti, pour exclure quelqu’un.

«[…] Je considérais que Cellou est un bon leader parce qu’il est capable de respecter les textes. Ce sont les textes qui régissent les rapports entre les hommes, il y a un statut et un règlement intérieur, là il est chef de parti politique, il ne prend même pas le temps de regarder les textes pour se dire est-ce que j’ai droit de l’exclure, il n’en a pas le droit.» a fait savoir Ousmane Gaoual Diallo. 

Pour le Ministre de Postes et Télécommunications et de l’économie numérique, son exclusion n’a pas suivi la procédure du parti. Il indique qu’il s’agit plutôt d’un règlement de compte qu’une procédure disciplinaire contre sa personne : «Le président de l’UFDG n’a aucun pouvoir qui lui ai donné par les textes de l’UFDG pour exclure quelqu’un. Lorsque vous agissez comme ça, vous faites de l’institution une question personnelle, c’est une déception grave.», 

Malgré l’exclusion prononcée contre lui, Ousmane Gaoual Diallo la considère nulle et sans effet tant que le conseil politique ne s’est pas réuni pour prononcer une décision en ce sens.

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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Arrestation de Guidho Fulbhè : ses avocats ignorent son lieu de détention

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Interpellé le 19 novembre dernier à Sareboïdo dans Koundara, on est toujours sans nouvelle de lui selon ses avocats. Le collectif des avocats de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè se sont fait entendre dans une déclaration rendue publique ce lundi. 

Dans cette déclaration, le collectif dit ne pas être au courant du motif de “l’enlèvement” et du lieu de détention de l’influenceur Web. Il explique que toutes les démarches pour en savoir davantage sur ce dossier sont restées sans suite. 

Le collectif rappelle que l’arrestation et la détention de Guidho Fulbhè sont faites en violation de toutes les dispositions légales en la matière en vigueur. C’est pourquoi il exigent sa libération tout simplement. 

Ci-joint la déclaration du collectif des avocats chargés de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè. 

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Conakry : ouverture du cadre de dialogue inclusif inter-guinéen dans la discorde

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Après plusieurs mois de blocage et de tractations, le dialogue inter-guinéen a été lancé ce jeudi à Conakry. Il est présidé par le Premier ministre Bernard Gomou. Malgré les tantatives de rapprochement ces dernières semaines plusieurs grands partis politiques et coalitions étaient absents à cette rencontre. 

Placé sous l’égide de la CEDEAO, l’inauguration du dialogue s’est déroulée en présence du médiateur Thomas Boni Yayi. Elle connaît la présence de plusieurs partis politiques, des acteurs de la société civile, des représentants des institutions républicaines, des diplomates… 

Thomas Boni Yayi, médiateur de la CEDEAO en Guinée

« Les présents travaux qui sont lancés aujourd’hui vont se dérouler jusqu’au 15 décembre 2022. Ils vont commencer par des travaux de groupes thématiques, se poursuivre en plénière, puis suivra la validation en plénière pour une mise en œuvre dans le cadre d’un suivi évaluation dont les contours seront décidés ensemble…», a fait Dr Makalé Traoré, porte-parole des facilitatrices.

Le médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne, Dr Thomas Boni Yayi a également pris part à cette cérémonie d’ouverture.

Le médiateur de la CEDEAO se félicite de la tenue de ce dialogue tant voulu et souhaité par la Guinée. Il dit espérer que les travaux se poursuivent pour ramener tout le monde à la table. 

Prenant la parole, le Premier ministre Bernard Gomou a tenu à rappeler les termes de référence aux participants : «… vous aurez durant trois semaines du 25 novembre au 15 décembre 2022 à adopter les termes de référence du cadre de dialogue inclusif inter-guinéen et à travailler sur les 13 thématiques retenues. Il s’agit ici de 10 points du chronogramme de la transition validés par la CEDEAO et de trois points additionnels issus de la synthèse des rencontres avec les coalitions politiques et les faîtières des organisations de la société civile qui sont de la problématique de l’exercice en lien avec la justice, de problématique des activités politiques. Les conclusions de ce cadre constitueront de guide durant toute la transition », a-t-il annoncé. 

Les coalitions politiques comme l’ANAD, le RPG-AEC et FNDC-Politique ont décidé de ne pas prendre part à ce dialogue. 

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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