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Guinée : Un ancien proche d’Alpha Condé dans de salles draps en Guinée Bissau

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C’est une affaire qui remonte à la fin du régime Condé lorsque le président Alpha Condé a décidé unilatéralement de fermer les frontières avec certains pays voisins dont la Guinée Bissau. En plein conflit diplomatique entre les deux pays, un bateau du nom de ‘’Sabou 3’’ appartenant à Aboubacar Camara dit Bobodi est intercepté par des agents de la marine Bissau-Guinéenne. Il lui est reproché d’avoir franchi la frontière pour aller pêcher dans les eaux Bissau-Guinéennes. Ce que nie le propriétaire du bateau à qui on a également demandé de payer la somme de 50O millions de FCFA pour ne pas que son bateau ne soit nationalisé par la Guinée-Bissau.

Selon la version des faits d’Aboubacar Camara dit ‘’Bobodi’’, propriétaire du bateau, il s’agit plutôt de marins Bissau-Guinéens qui sont venu intercepter son bateau dans les eaux guinéennes pour l’amener chez eux. En volant de la marchandise et maintenant en prison les membres de l’équipage. Il dit détenir toutes les preuves non des moindres que ‘’Sabou 3’’ n’a pas franchi la frontière maritime. Notamment des images satellitaires qui donnent dans les moindre détails la position du bateau au moment des faits : « …Ce  bateau était en Guinée, on a les images satellitaires de VMS, de Toulouse…Les Bissau-Guinéens n’ont aucune preuve si ce n’est des preuves à l’œil nu. On ne comprend pas qu’au 21è siècle que les yeux d’un agent puissent attester qu’un bateau a dépassé la frontière maritime ou non sans se servir d’un appareil »

Après plusieurs tentatives pour résoudre le problème en vain durant le régime précédent, ‘’Bobodi’’ dit ne pas savoir à quel saint se vouer. Il estime que dorénavant, il s’agit plutôt d’une affaire d’Etat à Etat qui dépasse sa personne : « L’ancien président n’a pu faire quelque chose, j’ai marché derrière lui beaucoup. J’ai parlé avec Dr Mohamed Diané au téléphone qui m’a promis de m’aider mais il ne l’a jamais fait. Maintenant, je me suis tourné vers les nouvelles autorités mais je n’ai pas eu l’accès au président Mamadi Doumbouya…Vraiment l’affaire-là me dépasse, je sais plus quoi dire. »

En visite d’Etat en Guinée, le président Bissau-Guinéen avait réitéré les liens d’amitié et de fraternité qui ont toujours existé entre les deux pays tout en regrettant les récents coups de bec entre lui et l’ex président Guinéen. Il a même promit de faire tout pour que les Guinéens se sentent chez eux à Bissau. Cette assurance de bon voisinage devrait peut être commencer par la résolution de telles affaires issues de l’escalade des agressions verbales et de la crise diplomatique entre lui et Alpha Condé.

Mamadou Ciré Barry pour kumpital.com

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62ème sommet de la CEDEAO : l’organisation maintient la pression sur la Guinée 

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Le 62ème sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO s’est tenu ce dimanche 4 décembre à Abuja. Plusieurs décisions concernant les pays de la communauté ont été prises. Comme d’habitude, depuis plus d’une année, les transitions en cours au Burkina Faso, au Mali et en Guinée étaient au centre des débats. 

Selon AFP « En Guinée, M. Touray a pressé la junte d’associer « immédiatement » et « sans exception » les partis politiques et la société civile au processus devant ramener les civils au pouvoir.

Soucieux de la tenue du dialogue, les chefs d’Etats et de Gouvernement vont jusqu’à proposer la possibilité que celui-ci se tiennent dans un autre pays:« Si ce dialogue n’est pas possible en Guinée même, la junte doit examiner la possibilité qu’il ait lieu dans un autre pays de la Cédéao », a laissé entendre Omar Touray, président de la commission de la Cédéao.

Le dialogue inter-guinéen lancé par le Premier ministre, Bernard Gomou est boycotté par plusieurs coalitions de partis politiques et de la société civile. Parmi lesquelles: L’ANAD, le RPG-AEC et alliés, le FNDC et autres. Ils posent plusieurs conditions à leur PARTICIPATION dont la libération de leurs leaders en détention, la levée de l’interdiction du FNDC, la levée de l’interdiction des manifestations de rues… 

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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Ousmane Gaoual revient à la charge : «[…] Cellou Dalein n’a aucun pouvoir…pour exclure quelqu’un »

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Décidément Ousmane Gaoual ne digère toujours pas son «exclusion» de l’UFDG. Il l’a une fois encore fait savoir à travers les média ce 29 novembre 2022 en répondant à l’invitation des confrères de Djoma média. 

Le porte-parole du gouvernement n’a manqué de remuer un peu plus le couteau dans la plaie. Il s’attaque directement au président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo. Il indique que ce dernier n’a aucun pouvoir selon les textes du parti, pour exclure quelqu’un.

«[…] Je considérais que Cellou est un bon leader parce qu’il est capable de respecter les textes. Ce sont les textes qui régissent les rapports entre les hommes, il y a un statut et un règlement intérieur, là il est chef de parti politique, il ne prend même pas le temps de regarder les textes pour se dire est-ce que j’ai droit de l’exclure, il n’en a pas le droit.» a fait savoir Ousmane Gaoual Diallo. 

Pour le Ministre de Postes et Télécommunications et de l’économie numérique, son exclusion n’a pas suivi la procédure du parti. Il indique qu’il s’agit plutôt d’un règlement de compte qu’une procédure disciplinaire contre sa personne : «Le président de l’UFDG n’a aucun pouvoir qui lui ai donné par les textes de l’UFDG pour exclure quelqu’un. Lorsque vous agissez comme ça, vous faites de l’institution une question personnelle, c’est une déception grave.», 

Malgré l’exclusion prononcée contre lui, Ousmane Gaoual Diallo la considère nulle et sans effet tant que le conseil politique ne s’est pas réuni pour prononcer une décision en ce sens.

Mamadou Ciré Barry pour Kumpital.com

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Arrestation de Guidho Fulbhè : ses avocats ignorent son lieu de détention

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Interpellé le 19 novembre dernier à Sareboïdo dans Koundara, on est toujours sans nouvelle de lui selon ses avocats. Le collectif des avocats de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè se sont fait entendre dans une déclaration rendue publique ce lundi. 

Dans cette déclaration, le collectif dit ne pas être au courant du motif de “l’enlèvement” et du lieu de détention de l’influenceur Web. Il explique que toutes les démarches pour en savoir davantage sur ce dossier sont restées sans suite. 

Le collectif rappelle que l’arrestation et la détention de Guidho Fulbhè sont faites en violation de toutes les dispositions légales en la matière en vigueur. C’est pourquoi il exigent sa libération tout simplement. 

Ci-joint la déclaration du collectif des avocats chargés de la défense de Mamadou Baïlo Diallo dit Guidho Fulbhè. 

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